lundi 12 octobre 2009

PLAN DE CARRIÈRE

Depuis mon tout jeune âge et avec la motivation profonde de réussir qui m’habite, j’ai appris que le rêve se construisait pièce par pièce, avec acharnement, douleur, sacrifices, épreuves ou même défi. Tantôt pour certains, ce n’est qu’une question d’argent ou de ressources alors que pour d’autre c’est une sorte de préparation mentale qui se peaufine au fils des ans. Pour moi, c’est les deux en même temps. Mon rêve, j’y travaille tranquillement depuis quelques années et parfois il implique de gros sacrifices psychologiques comme celui d’exercer un métier qui ne me stimule plus et où les conflits de personnalités sont maintenant d’énormes crevasse à traverser qui me dévorent l’énergie jours après jours. Mais je fais semblant de rien et je continue plutôt à empiler chaque dollar dont j’ai besoin pour jouir un jour d’une passion réelle qui j’espère me fera oublier les temps difficile que je passe présentement. Le rêve approche et la phase « un » de ce cheminement ardu que j’endure depuis plusieurs années déjà à maintenant une fin tangible au mois de Mai 2010.

Je crois que je ne l’ai jamais exposé ici, mais voici le plan concret qui verra peu à peu le jour au fils des ans. Et, avant que je commence à écrire ce plan, je tiens à souligner bien humblement que mon rêve est bien entendu d’être pilote d’avion, mais d’abord et avant tout de travailler de près avec les avions. Par exemple, pour moi ce ne serait pas un échec d’être Agent de bord toute ma vie puisqu’au départ, mon rêve était de travailler avec les avions. Mais, connaissant toute la volonté et l’immense motivation et détermination qui m’habite, je sais que j’ai de grandes chances de réussir.

Octobre 2009 à Mai 2010
Même si ce travail ne me stimule plus et qu’il est lourd, je poursuis la tête haute, accumulant chaque dollar dans un compte pour une formation en pilotage. Pendant ce temps, et ce depuis 1 ans à temps partiel, j’acquiers tranquillement un diplôme en commercialisation du voyage que je terminerai en Avril 2010.

Juin 2010 à Août 2010
Je quitte le Québec pour l’Équateur pour une durée de 2 mois. Je vais apprendre la langue espagnole.

Août 2010 à Octobre 2010
De retour au Québec où je commencerai à chercher une occasion d’immersion de la langue anglaise. Je possède une bonne base en anglais, mais je souhaite le parler plus rapidement.

Octobre 2010
Avec un diplôme en commercialisation du voyage, un autre diplôme en communication et 3 langues bien maîtrisées, j’espère pouvoir rentrer au sein d’une compagnie aérienne à titre d’Agent de bord, un métier qui me semble flexible. Tout en économisant quelques dollars de plus à chaque mois, je débute ma formation en pilotage et je vole autant que la météo puisse me le permettre; l'argent n'étant plus un obstacle.

[...] Bref, la suite se résume à ce qu’un jour je puisse vivre entièrement du pilotage. Évidemment les choses peuvent changer, mais tout converge vers le ciel, ma véritable passion. Actuellement, je me trouve dans la phase la plus difficile et par conséquent la moins agréable de mon plan d’avenir, mais dès Mai 2010 après tous ces sacrifices ardus, des défis plus stimulants m’attendent.

mardi 25 août 2009

LES MATHS ET L'ARMÉE: PAS POUR MOI ...

Après de très mûres réflexions à ce sujet, j’ai décidé de ne pas entreprendre une formation complémentaire en Mathématique 536 ce qui me prendrait environ 9 mois d’études à raison de 12 heures par semaine, en plus de mon job à temps plein présentement. Ce préalable « aurait pu » me faire économiser environ 40 000 dollars, mais sous certaines conditions; même si au bout des 9 mois, j'obtiens enfin tous les préalables dont j’ai besoin pour être admissible au collège public en formation aéronautique, il n’est pas dit que je réussirais à traverser toutes les étapes complexes de sélection au programme. Je suis résolu à ne pas prendre de chance puisque je ne souhaite pas « gaspiller » 9 mois au détriment de ma santé mentale et de ma qualité de vie.

De plus, j’ai choisi de ne pas appliquer dans les Forces Canadiennes en tant que pilote. L’expérience aurait été très intéressante si j’avais eu 16 ans, mais ce n’est pas le cas aujourd’hui. « Si » j’étais accepté en tant que pilote dans les forces canadiennes (un autre processus assez complexe) il faudrait que je passe par plusieurs étapes ce qui me prendrait pratiquement une décennie pour y arriver. L’entraînement d’enrôlement, conjugué à trois ans d’université pour obtenir un certificat afin d’être officier (un préalable pour être pilote d’avion) et pour finir, trois autres années pour une formation en pilotage. Faites le calcul. C’est pratiquement 7 ans. Et aussi, le recruteur des forces armées m’a avisé qu’au bout du compte, il n’est pas certain que nous soyons pilote puisque cela dépend de la demande de pilote à ce moment précis. En attendant d’avoir véritablement un job de pilote, je serais affecté à des opérations au sol ou encore en tant que contrôleur aérien.

Quoi qu’il en soit, je suis tout de même satisfait d’avoir véritablement étudié sérieusement les deux possibilités. J’ai maintenant l’heure juste concernant chacune de ces options. Comme ces dernières options me prendraient tous un minimum de 3 ans, d’autant plus que les critères de sélection pour chacune de celles-ci sont assez strictes et incertains, je préfère plutôt une valeur sûre et de travailler comme Agent de bord, ou dans un autre métier relié à l’aéronautique tout en continuant d’économiser au maximum pour un cours en pilotage. Je connais bien mes capacités et à la toute fin, même si j’aurai peut-être dépensé 50 000 dollars pour un tels cours, ce ne sera pas véritablement de l’argent perdu, mais plutôt un investissement dans le rêve d’une vie.

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